À propos

«Érick d’Orion semble mettre en scène une multiplicité de lectures et d’interprétations de la musique» — Voir Saguenay/Alma (Québec), mai 2008

«Les univers sonores se juxtaposent, puis se dédoublent simultanément dans les pianos trafiqués, donnant des échos un peu plus familiers mais qui, assurément, déroutent aussi les oreilles, même les plus avisées.» — Le Devoir (Québec), mars 2008

«D’Orion s’écarte de sa recherche strictement audio pour explorer des techniques acoustiques qui, du plunderphonic de la première pièce à sa perversion totale en cours dans la seconde, incarnent une véritable symbiose du son et de la matière.» — Ici Montréal #11:22 (Québec), mars 2008

«Ces trois vitrines, qui n’avaient rien d’élitiste, auront été à l’image de leur sympathique commissaire.» — Voir Québec (Québec), février 2008

«Érick d’Orion est un artiste audio qui crée des installation sonores, qui dessine dans l’espace du son des portraits éphèmères et violemment évocateurs.» — Ceci n’est pas une pipe (Québec), février 2008

«Il y a du rythme dans ce que je fais, et même, je te dirais qu’il y a du mouvement! C’est très gestuel!» — Voir (Québec), février 2008

«… rafraîchissement musical total…» — Voir (Québec), décembre 2007

«La musique déjà très rythmée [du Consort contemporain de Québec] sera pour l’occasion couplée au traitement électronique d’Érick d’Orion, afin de lui conférer une allure dansante indéniable, teintée de trance, de house et de drum ’n’ bass.» — Québec Hebdo (Québec), octobre 2007

«… morceaux_de_machines are unafraid to pull back and let moments of tangential beauty into their noisier explorations.» — Musicworks #94 (Canada), mars 2006

«Le noise de morceaux_de_machines est violent, très saturé… mais aussi beau» — Critiques de disques (Québec), février 2006

«… it never dulls, nor does it ever fail in delivering top-quality noise in fucking bucketfuls.» — Exclaim! (Canada), juillet 2005

«… deviant electroacoustic works… highly recommended noise art.» — All-Music Guide (ÉU), juillet 2005

«morceaux_de_machines bouscule, détruit, reconstruit, malaxe les sons avec une évidente volonté de créer une architecture peu commune.» — Liability Webzine (France), juillet 2005

«Estrapade ist definitiv eine intensive (anti-) musikalische Grenzerfahrung und zugleich eine dicke Empfehlung für alle Noise-Liebhaber.» — Somamag (Allemagne), juin 2005

«… l’improvisation de morceaux_de_machines passionne.» — Soleil FM, Jazz Etc (France), juin 2005

«Erano tempi che non sentivo un disco di free elettronica così compatto, incompromissorio e creativo.» — Sands Zine (Italie), juin 2005

«… an interesting, often exhilarating work…» — Chain DLK (ÉU), juin 2005

«Dans la joie et la douleur, ces terroristes bruitistes ancre leur démarche en revendiquant une filiation avec la musique concrète…» — Wreck This MeSS - Paris (France), juin 2005

«I was warned - the music of Montreal duo morceaux_de_machines would be loud. What I wasn’t told was just how unbearably surprising it could be.» — The WholeNote #10:9 (Canada), juin 2005

«Os dois músicos falam mesmo em “maximalismo” para descrever tais procedimentos, em clara oposição ao legado minimalista que hoje marca a frente digital.» — Paes (Portugal), juin 2005

«From the frequency-daddling noise-pitches to the droning echoes and epic atmospheres, Estrapade features a lot of high class noise variety.» — Cracked (Autriche), juin 2005

«… with Estrapade you can dance yourself silly while the earwax melts.» — Paris Transatlantic (France), juin 2005

«… somewhere between Anthony Braxton, Penderecki and Public Enemy — Splendid E-Zine (ÉU), mai 2005

«… évoque à la fois la coulée continue, le hachoir à viande et le broyeur de pierres.» — Les Cahiers de l’ACME #221 (Belgique), mars 2005

«… un monolite impressionante per ferocia e complessità strutturale…» — Rumore (Italie), mars 2005

«Estrapade è un assalto.» — Digimag #04 (Italie), mars 2005

«… elevating the realm of avant noise at least 3 notches.» — Zookeeper Online (ÉU), février 2005

«… una collaborazione pressoché perfetta.» — Blow Up (Italie), février 2005

«… ce tsunami de sons, cette masse sonore brute se conjugue quelquefois avec la fragilité de processeurs électroniques.» — Jade #17 (France), février 2005

«More = more seems to be their point.» — Vital #454 (Pays-Bas), décembre 2004

«Bruit. Musique. Musique faite de bruit.» — Voir (Québec), mai 2004

«… on prône chez No Type une liberté artistique foisonnante.» — Le Devoir (Québec), septembre 2003

«Made for the adventurous, its quality is high…» — SEE Magazine (Canada), septembre 2003

«… electroacoustic to ambient soundscapes to more experimental noisy tunes… made me like a lot the rich flavours of this surprisingly good encounter.» — Absurdities #8 (Grèce), juillet 2003

«Bruitiste sans être extrême mais surtout éminemment intelligent, ce disque élève l’art de l’assaut sonore dans les hautes sphères…» — Ici Montréal (Québec), décembre 2002

«morceaux_de_machines is a virtual dream machine, injecting the listener with such a wild array of visions that peyote and mescaline becomes futile accessories.» — Sonoloco Record Reviews (Suède), novembre 2002

«… morceaux_de_machines tisse des atmosphères tendues, catharsis numérique de processeurs furibonds et de lignes de programmation effrénées.» — Jade #8 (France), novembre 2002

«All these tracks are very good explorations in sound texture and rhythmic pieces.» — Exclaim! (Canada), octobre 2002

«Noise played at a furious rate, with furious intensity.» — Vital (Pays-Bas), septembre 2002

«… un infernale impasto impro-rumorista di ferocia inaudita.» — Blow Up #52 (Italie), septembre 2002

«There is an excitement in the sheer variety presented but further in the skill of execution…» — Voiceworks (Australie), août 2002

«… they rip sounds apart at an almost genetic level, scrunching them and tearing them and twisting them and hacking at them with the ravenous relish of sonic serial killers.» — Splendid E-Zine (ÉU), juillet 2002

«Liberum Arbitrium is a class-A production… A serious contender for best noise album in 2002, highly recommended.» — All-Music Guide (ÉU), juillet 2002

«Mmm, tasty, pass the milk.» — Desiderata #11 (ÉU), juillet 2002

«… un véritable magma de textures paradoxales…» — Le Devoir (Québec), juin 2002

«There is dripping sweat in this music; there is a refreshing ferocity and brutal dynamism in abundance. It seems even at times that the ghost of Coltrane pervades the proceedings.» — Vital (Pays-Bas), juin 2002

«… chaque pièce nous fait découvrir une nouvelle définition du mot ‘saturation’.» — Voir (Québec), juin 2002

«… une œuvre qui s’écoute comme on regarde un Riopelle…» — Ici Montréal (Québec), juin 2002

«… the most wildly wonderful, defiantly peculiar sounds you’ll hear this year… albums like The Freest of Radicals restore faith in the musical adventure…» — Splendid E-Zine (ÉU), juin 2002

«The weirdest tracks often end up to be the best and discoveries await by the dozen.» — All-Music Guide (ÉU), juin 2002

«The concept is wonderful, the result shining…» — Sonoloco Record Reviews (Suède), juin 2002

«True to No Type’s range, there are plenty of sounds to captivate and confound…» — The Wire #221 (RU), juin 2002

«morceaux_de_machines create some of the hardest ambient-noise I’ve heard recently… a surprising and satisfying combination of electro-noise with subtler elements weaving through. Intriguing.» — Ampersand Etcetera #2002_7 (Australie), mai 2002

«… a two-CD set that encapsulates where No Type has been. Or… what sort of boundaries they don’t bother keeping to.» — Earpollution (ÉU), mai 2002

«No Type is dedicated to the odd, the obtuse, and the wicked in the genres of microsound, noise, IDM… leaving the listener strangely comfortable in a sea of sound…» — Capital Magazine (Canada), mai 2002

«… this compilation is something you must get if you like ambient, IDM, experimental rhythms or anything in between!» — Electronic Music World (Pays-Bas), mai 2002

«Des pièces créées sans facilité qui tentent de pousser les limites de la musique.» — Voir (Québec), avril 2002

«… a release that is exciting from the first to the last moment.» — RealTokyo (Japon), avril 2002

«… some of the most daring drones and audio atmospheres that you are likely to hear.» — Nightwaves #11 (Canada), avril 2002

«Anyone with an open-minded view on music will definitely discover something they like on this compilation…» — Freestyle Grooves (Pays-Bas), avril 2002

«You’re not looking at a label that has a quota to fill or a manifesto which each artist most follow, the name No Type itself seems to be the manifesto and instruction booklet.» — Record Camp (ÉU), avril 2002

«With the incredible variety here, The Freest of Radicals accurately captures the joyous anarchy of the No Type label.» — Grooves (ÉU), avril 2002

«… a quick thumbnail guide to discovering some new and adventurous music.» — Incursion Music Review (Canada), mars 2002

«… No Type should need no introduction - it is (to my mind) the best web music label…» — Ampersand Etcetera #2002_3 (Australie), février 2002

«… some very strange and intriguing tracks are included.» — Vital (Pays-Bas), février 2002

«The Freest of Radicals témoigne bien de la qualité et de l’inventivité des artistes de No Type — Voir (Québec), février 2002

«Nous sommes sur No Type parce que nous croyons à la liberté de créer.» — Voce del Popolo #01:02 (Québec), décembre 2001

«No Type s’associe à l’étiquette de musique électroacoustique empreintes DIGITALes afin de mieux diffuser le travail “de nouveaux créateurs ignorés des circuits habituels”.» — Le Devoir (Québec), décembre 2001

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