Vous pouvez lire ici une sélection de citations provenant du dossier de presse d’Érick d’Orion. Vour pouvez également lire le dossier de presse complet via electrocd.com.
«L’œuvre suivante, signée Érick d’Orion, est sonore: il s’agit d’un collage d’airs de Noël connus (chantés par Fernand Gignac, Michel Louvain, Richard Verreau…) qui se déconstruit jusqu’à devenir de la musique expérimentale.» — Le Soleil (Québec), décembre 2011
«Mettant en question et déconstruisant sur un ton amusant et ironique les fondements de nos systèmes politiques, le Belge et le Québécois ont inventé une micronation, le Daerdenland.» — La Presse (Québec), octobre 2011
«L’idée est de les amener plus loin dans un processus de création.» — Québec Hebdo (Québec), septembre 2011
««On rappellera les 10 ans du Sommet des Amériques, de la destruction du toit du mail Saint-Roch et on évoquera les attentats du 11 septembre», souligne Erick d’Orion, qui s’occupe de la création sonore.» — Le Soleil (Québec), août 2011
«La ville de Québec est un beau laboratoire où se transforment de nouvelles formes artistiques à travers l’exploration des nouveaux médias par des créateurs qui travaillent à renouveler l’art audio et la performance poétique.» — Québec Info Musique (Québec), janvier 2011
«Ce disque présente une palette sonore assez large et empruntant au bruitisme pur et dur, au collage sonore et à l’improvisation électroacoustique.» — Monsieur Délire (Québec), novembre 2010
«I liked that they went from soft feedback to more explosive electronics with layers of static, a table-top guitar, small cymbals with pick-ups, brushes and bird-samples.» — Downtown Music Gallery (ÉU), juin 2010
«Fascinant!» — Chez Danny Trobu (Québec), mai 2010
«Le directeur artistique du FIMAV se réjouit des rencontres entre artistes locaux et étrangers: «L’Américain Charlemagne Palestine, fait-il observer, a été emballé par l’installation du Québécois Érick d’Orion (Solo de musique concrète pour 6 pianos sans pianiste) présentée au Théâtre Parminou».» — La Presse (Québec), mai 2010
«Très classe. Du beau boulot.» — Monsieur Délire (Québec), mai 2010
«Un bon coup de poing pour commencer la journée.» — Monsieur Délire (Québec), mai 2010
«Le résultat est impressionnant.» — La Tribune (Québec), mai 2010
«Ainsi, au lieu d’entendre les notes résonner dans l’espace, c’est le bois des pianos qui vibrent sous la baguette d’un programme informatique.» — La Nouvelle / L'Union (Québec), mai 2010
Texte dans Le Soleil (Québec), mai 2010
Texte dans Le Journal de Québec (Québec), mai 2010
Texte dans La Presse (Québec), mai 2010
Texte dans Le Soleil (Québec), mai 2010
Texte dans Radio-Canada: Première chaîne (Québec), mai 2010
Texte dans Voir (Québec), avril 2010
Texte dans Le Devoir (Québec), avril 2010
«Une franche réussite.» — Le Lien multimédia (Québec), avril 2010
«Une fascinante exposition vous attend.» — Les chroniques de Corinne (Québec), février 2010
«L’œuvre d’Érick d’Orion est originale, percutante et d’une grande sensibilité.» — Le Courrier (Québec), janvier 2010
«Un travail réussi. Deux soirées de performances intenses et bien accueillies par le public.» — Impact Campus (Canada), novembre 2009
«Il faut nécessairement souligner la pertinence des artistes qu’Érick d’Orion, commissaire pour l’occasion, a finement sélectionnés.» — Inter, art actuel #103 (Québec), septembre 2009
«[…] où l’on entend le son de la machine piano, ses vibrations, sa résonance…» — La Libre Belgique (Belgique), juillet 2009
«Une expérience ludique et poétique» — Télémoustique (Belgique), juillet 2009
«… perhaps one of Europe’s most original festivals — and this year, six guys from Québec have helped to make it happen.» — The Gazette (Québec), juillet 2009
«[…] lieux investis par des artistes «audio-indisciplinaires» qui proposent des créations in situ et dialoguent avec les promeneurs-auditeurs…» — MCD — Musiques & cultures digitales (France), juillet 2009
«[…] fait redécouvrir aux visiteurs cet objet qu’est le piano» — La Voix du Nord (France), juin 2009
«… on est vraiment en mode découverte.» — Nightlife (Québec), juin 2009
«Depuis, avec l’arrivée de membres plus portés par l’audio, Nelly-Ève Rajotte et Érick d’Orion pour ne nommer qu’eux, Perte de signal se tourne plus que jamais vers l’art sonore» — Le Devoir (Québec), mars 2009
«Je n’ai pas l’intention de faire une œuvre politique» — Le Panoptique #47 (Canada), mars 2009
Texte dans lesoir.be (Belgique), décembre 2008
«En écoutant le travail d’Érick d’Orion, on se laisse porter par sa cadence et son intensité.» — marcgauthier.com (Canada), novembre 2008
«À La chambre blanche en ce moment, nous est offert la très précieuse occasion de s’abandonner à l’image et au son, de flotter sans attaches hors du temps, de déambuler en apesanteur dans un espace qui n’est nulle part.» — Ceci n’est pas une pipe (Québec), septembre 2008
«Une sélection éclectique où l’électroacoustique fréquente la performance.» — Voir (Québec), septembre 2008
«… une installation audio et vidéo où le visiteur pourra non seulement observer ces espaces, mais aussi devenir un élément de ce paysage acoustique et visuel.» — Impact Campus (Canada), septembre 2008
«… vivre une immersion sonore et sensorielle.» — patwhite.com (Québec), septembre 2008
«… Érick d’Orion, l’habitué des expérimentations audio, présentera, pour la première fois dans cette ville, une installation immersive…» — Le Devoir (Québec), août 2008
«Six exquisite songs of crackling textures, harmonic drones and ambient extravaganza […] Purchase, baby!» — 12rec.net (Allemagne), juin 2008
«Érick d’Orion semble mettre en scène une multiplicité de lectures et d’interprétations de la musique» — Voir Saguenay/Alma (Québec), mai 2008
«Les univers sonores se juxtaposent, puis se dédoublent simultanément dans les pianos trafiqués, donnant des échos un peu plus familiers mais qui, assurément, déroutent aussi les oreilles, même les plus avisées.» — Le Devoir (Québec), mars 2008
«D’Orion s’écarte de sa recherche strictement audio pour explorer des techniques acoustiques qui, du plunderphonic de la première pièce à sa perversion totale en cours dans la seconde, incarnent une véritable symbiose du son et de la matière.» — Ici Montréal #11:22 (Québec), mars 2008
«Ces trois vitrines, qui n’avaient rien d’élitiste, auront été à l’image de leur sympathique commissaire.» — Voir Québec (Québec), février 2008
«Érick d’Orion est un artiste audio qui crée des installation sonores, qui dessine dans l’espace du son des portraits éphèmères et violemment évocateurs.» — Ceci n’est pas une pipe (Québec), février 2008
«Il y a du rythme dans ce que je fais, et même, je te dirais qu’il y a du mouvement! C’est très gestuel!» — Voir (Québec), février 2008
«… rafraîchissement musical total…» — Voir (Québec), décembre 2007
Texte dans Le Devoir (Québec), décembre 2007
Texte dans Bang Bang (Québec), octobre 2007
«La musique déjà très rythmée [du Consort contemporain de Québec] sera pour l’occasion couplée au traitement électronique d’Érick d’Orion, afin de lui conférer une allure dansante indéniable, teintée de trance, de house et de drum ’n’ bass.» — Québec Hebdo (Québec), octobre 2007
Texte dans patwhite.com (Québec), mars 2007
«Listen as snapshot vocals collide with dank rhythms, building up to a sudden silence that’s all sudder and awe.» — Disquiet (ÉU), mars 2006
«… morceaux_de_machines are unafraid to pull back and let moments of tangential beauty into their noisier explorations.» — Musicworks #94 (Canada), mars 2006
«Le noise de morceaux_de_machines est violent, très saturé… mais aussi beau» — Critiques de disques (Québec), février 2006
Texte dans Geiger (Danemark), décembre 2005
Texte dans Modisti (Espagne), novembre 2005
Texte dans ImproJazz (France), novembre 2005
«… the Montréal-born idiom known as musique actuelle really is capable of embracing almost everything from the minimalist gestures of Babin and Hétu to the ear-scorching aural firestorms of Dontigny and d’Orion.» — The Georgia Straight (Canada), octobre 2005
Texte dans Eesti Ekspress (Areen) (Estonie), juillet 2005
«… it never dulls, nor does it ever fail in delivering top-quality noise in fucking bucketfuls.» — Exclaim! (Canada), juillet 2005
«… deviant electroacoustic works… highly recommended noise art.» — All-Music Guide (ÉU), juillet 2005
«morceaux_de_machines bouscule, détruit, reconstruit, malaxe les sons avec une évidente volonté de créer une architecture peu commune.» — Liability Webzine (France), juillet 2005
Texte dans The Gap (Autriche), juillet 2005
Texte dans Rumore (Italie), juillet 2005
«Estrapade ist definitiv eine intensive (anti-) musikalische Grenzerfahrung und zugleich eine dicke Empfehlung für alle Noise-Liebhaber.» — Somamag (Allemagne), juin 2005
«… l’improvisation de morceaux_de_machines passionne.» — Soleil FM, Jazz Etc (France), juin 2005
«Erano tempi che non sentivo un disco di free elettronica così compatto, incompromissorio e creativo.» — Sands Zine (Italie), juin 2005
«… an interesting, often exhilarating work…» — Chain DLK (ÉU), juin 2005
«Dans la joie et la douleur, ces terroristes bruitistes ancre leur démarche en revendiquant une filiation avec la musique concrète…» — Wreck This MeSS — Paris (France), juin 2005
Texte dans Choices (Allemagne), juin 2005
Texte dans De:Bug (Allemagne), juin 2005
Texte dans Terz (Allemagne), juin 2005
«I was warned - the music of Montréal duo morceaux_de_machines would be loud. What I wasn’t told was just how unbearably surprising it could be.» — The WholeNote #10:9 (Canada), juin 2005
Texte dans Avopolis (Grèce), juin 2005
«Os dois músicos falam mesmo em “maximalismo” para descrever tais procedimentos, em clara oposição ao legado minimalista que hoje marca a frente digital.» — Paes (Portugal), juin 2005
«From the frequency-daddling noise-pitches to the droning echoes and epic atmospheres, Estrapade features a lot of high class noise variety.» — Cracked (Autriche), juin 2005
Texte dans Rif Raf (Belgique), juin 2005
Texte dans Music Club (Italie), juin 2005
Texte dans codamagazine (France), juin 2005
«… with Estrapade you can dance yourself silly while the earwax melts.» — Paris Transatlantic (France), juin 2005
Texte dans La Médiathèque (Belgique), juin 2005
«… somewhere between Anthony Braxton, Penderecki and Public Enemy.» — Splendid E-Zine (ÉU), mai 2005
«… évoque à la fois la coulée continue, le hachoir à viande et le broyeur de pierres.» — Les Cahiers de l’ACME #221 (Belgique), mars 2005
«… un monolite impressionante per ferocia e complessità strutturale…» — Rumore (Italie), mars 2005
Texte dans Informator “Ars” 2 (Pologne), mars 2005
«Estrapade è un assalto.» — Digimag #04 (Italie), mars 2005
«… elevating the realm of avant noise at least 3 notches.» — Zookeeper Online (ÉU), février 2005
«… una collaborazione pressoché perfetta.» — Blow Up (Italie), février 2005
«… ce tsunami de sons, cette masse sonore brute se conjugue quelquefois avec la fragilité de processeurs électroniques.» — Jade #17 (France), février 2005
Texte dans Ici Montréal (Québec), janvier 2005
«Heureuse compilation.» — ImproJazz #111 (France), janvier 2005
«More = more seems to be their point.» — Vital #454 (Pays-Bas), décembre 2004
Texte dans De Subjectivisten (Pays-Bas), décembre 2004
«… la tendance bruitiste paraconcrète est en grande forme…» — Revue & Corrigée #62 (France), décembre 2004
Texte dans Critiques de disques #34 (Québec), novembre 2004
Texte dans Revue & Corrigée #60 (France), juin 2004
«Bruit. Musique. Musique faite de bruit.» — Voir (Québec), mai 2004
Texte dans Le Journal de Québec (Québec), mai 2004
Texte dans Bad Alchemy #43 (Allemagne), mars 2004
«…giving a survey of another round of remarkable practitioners of musique actuelle. It’s a talented and diverse group of players, and anyone interested in new sounds from the north is likely to find something of interest.» — Signal to Noise #33 (ÉU), mars 2004
«Fresh and exciting, it is post-all so very much and a highly promising cornucopia of fresh ideas.» — Outsight (ÉU), février 2004
«… there isn’t a track presented that doesn’t provide some surprise and promise.» — Exclaim! (Canada), janvier 2004
«This compilation leaves no doubt that are many interesting things going on there.» — Vital #399 (Pays-Bas), novembre 2003
Texte dans All-Music Guide (ÉU), novembre 2003
«… on prône chez No Type une liberté artistique foisonnante.» — Le Devoir (Québec), septembre 2003
«Made for the adventurous, its quality is high…» — See Magazine (Canada), septembre 2003
«… electroacoustic to ambient soundscapes to more experimental noisy tunes… made me like a lot the rich flavours of this surprisingly good encounter.» — Absurdities #8 (Grèce), juillet 2003
«No Type presented a label showcase that enraptured the crowd, sucking them into a vortex of noise and improv electronic performances.» — Dusted Magazine (ÉU), juin 2003
Texte dans Phosphor (Allemagne), mai 2003
«Bruitiste sans être extrême mais surtout éminemment intelligent, ce disque élève l’art de l’assaut sonore dans les hautes sphères…» — Ici Montréal (Québec), décembre 2002
«morceaux_de_machines is a virtual dream machine, injecting the listener with such a wild array of visions that peyote and mescaline becomes futile accessories.» — Sonoloco Record Reviews (Suède), novembre 2002
«… morceaux_de_machines tisse des atmosphères tendues, catharsis numérique de processeurs furibonds et de lignes de programmation effrénées.» — Jade #8 (France), novembre 2002
Texte dans Desiderata #12 (ÉU), novembre 2002
«All these tracks are very good explorations in sound texture and rhythmic pieces.» — Exclaim! (Canada), octobre 2002
«Noise played at a furious rate, with furious intensity.» — Vital (Pays-Bas), septembre 2002
«… un infernale impasto impro-rumorista di ferocia inaudita.» — Blow Up #52 (Italie), septembre 2002
«There is an excitement in the sheer variety presented but further in the skill of execution…» — Voiceworks (Australie), août 2002
«… they rip sounds apart at an almost genetic level, scrunching them and tearing them and twisting them and hacking at them with the ravenous relish of sonic serial killers.» — Splendid E-Zine (ÉU), juillet 2002
«liberum arbitrium is a class-A production… A serious contender for best noise album in 2002, highly recommended.» — All-Music Guide (ÉU), juillet 2002
«Mmm, tasty, pass the milk.» — Desiderata #11 (ÉU), juillet 2002
«… un véritable magma de textures paradoxales…» — Le Devoir (Québec), juin 2002
«There is dripping sweat in this music; there is a refreshing ferocity and brutal dynamism in abundance. It seems even at times that the ghost of Coltrane pervades the proceedings.» — Vital (Pays-Bas), juin 2002
«… chaque pièce nous fait découvrir une nouvelle définition du mot ‘saturation’.» — Voir (Québec), juin 2002
«… une œuvre qui s’écoute comme on regarde un Riopelle…» — Ici Montréal (Québec), juin 2002
«… the most wildly wonderful, defiantly peculiar sounds you’ll hear this year… albums like The Freest of Radicals restore faith in the musical adventure…» — Splendid E-Zine (ÉU), juin 2002
Texte dans Rumore #125 (Italie), juin 2002
«The weirdest tracks often end up to be the best and discoveries await by the dozen.» — All-Music Guide (ÉU), juin 2002
«The concept is wonderful, the result shining…» — Sonoloco Record Reviews (Suède), juin 2002
«True to No Type’s range, there are plenty of sounds to captivate and confound…» — The Wire #221 (RU), juin 2002
«morceaux_de_machines create some of the hardest ambient-noise I’ve heard recently… a surprising and satisfying combination of electro-noise with subtler elements weaving through. Intriguing.» — Ampersand Etcetera #2002_7 (Australie), mai 2002
«… a two-CD set that encapsulates where No Type has been. Or… what sort of boundaries they don’t bother keeping to.» — Earpollution (ÉU), mai 2002
«No Type is dedicated to the odd, the obtuse, and the wicked in the genres of microsound, noise, IDM… leaving the listener strangely comfortable in a sea of sound…» — Capital Magazine (Canada), mai 2002
«… this compilation is something you must get if you like ambient, IDM, experimental rhythms or anything in between!» — Electronic Music World (Pays-Bas), mai 2002
«Des pièces créées sans facilité qui tentent de pousser les limites de la musique.» — Voir (Québec), avril 2002
Texte dans Tandem News (Canada), avril 2002
«… a release that is exciting from the first to the last moment.» — Real Tokyo (Japon), avril 2002
«… some of the most daring drones and audio atmospheres that you are likely to hear.» — Nightwaves #11 (Canada), avril 2002
«Anyone with an open-minded view on music will definitely discover something they like on this compilation…» — Freestyle Grooves (Pays-Bas), avril 2002
«You’re not looking at a label that has a quota to fill or a manifesto which each artist most follow, the name No Type itself seems to be the manifesto and instruction booklet.» — Record Camp (ÉU), avril 2002
«With the incredible variety here, The Freest of Radicals accurately captures the joyous anarchy of the No Type label.» — Grooves (ÉU), avril 2002
«… a quick thumbnail guide to discovering some new and adventurous music.» — Incursion Music Review (Canada), mars 2002
«… No Type should need no introduction - it is (to my mind) the best web music label…» — Ampersand Etcetera #2002_3 (Australie), février 2002
«… some very strange and intriguing tracks are included.» — Vital (Pays-Bas), février 2002
«The Freest of Radicals témoigne bien de la qualité et de l’inventivité des artistes de No Type.» — Voir (Québec), février 2002
«Nous sommes sur No Type parce que nous croyons à la liberté de créer.» — Voce del Popolo #01:02 (Québec), décembre 2001
«No Type s’associe à l’étiquette de musique électroacoustique empreintes DIGITALes afin de mieux diffuser le travail “de nouveaux créateurs ignorés des circuits habituels”.» — Le Devoir (Québec), décembre 2001
doc@apropos.critiques générée par litk 0.600 le mardi 3
janvier 2012. Conception et mise à jour: DIM.